La présente recherche porte sur une articulation entre l’écriture japonaise et fétichisme. L'hypothèse à présenter l'usage de l'idéogramme/phonogramme comme objet-fétiche. La recherche propose un lien entre la psychanalyse freudienne-lacanienne et la lecture du fétichisme proposée par Bhabha (1995). Ainsi, une problématisation a été faite de situations qui montrent l'utilisation de l'écriture japonaise via un mécanisme fétichiste: les tatouages et les vêtements. Les résultats pointent vers l'idée d'une écriture japonaise non seulement inscrite dans la dimension du fétiche, mais aussi dans le champ de la jouissance.