TERRA FÉRTIL, BOM SELVAGEM: HISTÓRIAS DO MAL-ESTAR

Lucia Helena

Resumo


Ce texte propose une lecture des romans “indigènes” de José de Alencarà partir d’ un croisement de quelques hypothèses illuministes et de concepts plusactuels d’ histoire, de culture et de nation. Il refuse les points de vue d’ une critiqueidéologique plus récente et reafirme l’ ambigüité propre au littéraire, qui permet d’inscrire la fiction de Alencar dans un espace textuel mouvant , necéssaire à larépresentation d’une histoire en proccès. Par cette voie, dans ces romans de Alencar,on peut lire, à côté de la mémoire du genocide, le renforcement d’ une mémoire de laculture sauvage et la valorisation du naturel. En refusant les interpretations figées,cette lecture s’ ouvre à la figuration du residuel, des déplacements et des intersectionspropres à l´etablissement des communautés imaginaires, aux récits de fondation et àune sorte de “pedagogie du désir d’ être nation”.

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DOI: https://doi.org/10.22456/2238-8915.29711

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E-ISSN: 22388915 / ISSN Impresso: 0102-6267

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