Rêve du sujet littéraire et vie sociale dans la littérature féminine d’Afrique Les exemples de Calixthe Beyala, de Sokhna Benga et de Ken Bugul.

Ibra Diéne

Resumo


Les écrivains femmes d’Afrique semblent rester dans l’autofiction, au regard de la production de la deuxième génération. Leurs textes  mettent toujours en scène les rapports entre l’individu et la société. Ces rapports se présentent comme l’histoire d’une déchéance, d’une victime que la vie tend à écraser, avec différents malheurs qui s’abattent sur elles. Ces sujets sont pourtant la source de leurs problèmes, étant mus par un rêve incompatible avec leur quotidien. Sans être d’irréductibles féministes, ces dames finissent par croire ou faire croire à leur discrimination négative à l’intérieur de leur communauté ou même à la trahison de celle-ci. Ainsi la fuite et l’exil dans le but de réaliser leur rêve, conquérir de nouvelles libertés, marquent leur itinéraire qui, du fait, de l’organisation sociale qui les précipite dans l’échec, devient une descente en enfer.

MOTS-CLÉ: Littérature féminine, Afrique, Rêve, Individu, société, voyage exil, asservissement, féminisme.


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DOI: http://dx.doi.org/10.22456/2238-8915.76324

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E-ISSN: 22388915 / ISSN Impresso: 0102-6267

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